Partager l'article ! Kyoto, suite et fin: (Où l'on finit bien par repartir...) Après le resto bar de la veille, JB et moi émîmes le souhait de repartir sur de ...
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(Où l'on finit bien par repartir...)
Après le resto bar de la veille, JB et moi émîmes le souhait de repartir sur des bases plus sereines le dimanche. Ainsi nous tentâmes de devenir membre de la secte du lotus noir, ce qui
nous fut refusé, vu notre manque de rigueur capillaire.
Oubliant ce petit incident, nous allâmes gambader dans les collines environnantes.
Nous retrouvâmes ainsi un temple plus feuillu, avant que la nuit ne nous surprenne.
La faim nous ramena vers la ville et ses tsukete-mono, sortes de mets étranges à base de légumes macérés. Nous goûtâmes une à une ces spécialités de Kyoto et témoignâmes de notre
satisfaction, sans néanmoins bourse délier dans un quelconque achat.
Repartant dans les ruelles, nous craignîmes soudain d'être à nouveau victimes d'une interview intempestive, ceci malgré les précautions que nous avions prises pour éloigner les
paparazzis.
Mais il s'agissait simplement du tournage d'un film avec des geishas.
Nous vîmes ainsi de véritables fausses geishas, ou peut être était-ce de vraies geishas feignant d'être de simples actrices. Il reste encore dans cette
ville, quelques demoiselles pratiquant ce métier. Elles sortent très rarement dans la ville et courent alors autant qu'elles peuvent pour échapper aux appareils photo des
touristes.
Nous arrivâmes au but de notre périple, à savoir les lanternes célestes. En réordonnant correctement les traits des différents caractères, on peut tracer la carte menant au trésor ancestral du
shogun Yoshiharu Ashikaga. Trésor qui ne fut pas découvert ce soir là et reste encore, à l'heure actuelle, enfoui on ne sait trop où.
Un piranha sauta d'un fossé voisin pour nous attaquer. Nous le neutralisâmes après de longues minutes d'effort et finîmes par le faire
griller.
Cette âpre lutte finie, le temps fut venu de poser triomphalement auprès de notre trophée, arborant des mines farouches en guise d'avertissement à
tous les piranhas de la terre.
Puis à nouveau, la municipalité de Kyoto tenta de nous épater par quelques light-up grandiloquents. Je repris ensuite le bus qui devait me
faire arriver à Tokyo aux aurores, non sans avoir une dernière fois prodigué mes recomandations de prudence à JB et conseillé l'achat éventuel d'un hameçon.
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