Partager l'article ! Kamakura et Hakone: (Où l'on tribule pour ne pas buller...) Le deuxième we, je décidai d'aller respirer un peu d'air pur en v ...
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(Où l'on tribule pour ne pas buller...)
Le deuxième we, je décidai d'aller respirer un peu d'air pur en visitant quelque village champêtre.
Le samedi fut consacré à Kamakura, petite ville au bord de l'océan Pacifique. Jadis capitale du japon sous l'impulsion du puissant Shôgun Minamoto no Yoritomo, elle étale désormais sa
gloire d'antan en une série d'innombrables temples, jardinés de la plus belle manière.
Nous cheintons le premier temple Engaku-ji que l'on voit en sortant de la station de Kita-Kamkura (derrière le deuxième pin, à gauche), car trop plein de touristes et de parties
inacessibles.
Commençons par le temple Tokei-ji où temple des femmes divorcées. Les femmes voulant quitter leur mari se réfugiaient ici un ou deux ans en attendant que la séparation soit
légalement reconnue (de leur côté les maris n'avaient qu'à répudier leur femme sans plus de formalité...).
Boudha méditant à l'ombre des grands arbres.
Une tombe japonaise.
Je pris ensuite un petit chemin montant vers les collines, grimpais quelques heures avant d'apercevoir la mer au loin. Le but de l'excursion étant le daibutsu.
Et oui, daibustu veux dire grand Boudha.
Bien évidemment, personne ne perd espoir qu'il décroise les genoux un jour pour se lever et aller répandre la bonne nouvelle. Voilà pourquoi une paire de tongue est mise à sa
disposition juste à côté.
Certains peuvent douter un peu de toutes ces belles paroles, cette histoire de détachement et de compassion avec l'humanité. Si vous voulez vraiment savoir ce que le Boudha avait
dans le ventre, et bien c'est 20 yens, moi vu la queue j'ai préféré garder le mystère.
Sur ce jeux de mot funeste, passons au temple Hase-dera, au bord de la mer.
Manifestement complexés par l'imposante taille du daibutsu voisin, les moines de ce monastère semblent avoir répondu par une surenchère de statuettes.
Arrivé sur les hauteurs du temple, on peut apprécier la vue sur la côte.
Toujours dans le même temple..
Ensuite, je marchais le long de la côte et m'émerveillais de la taille des corbeaux (joie simple d'un voyageur solitaire, mais c'est vrai qu'ils sont gros).
A un moment, c'est carrément l'attaque en règle, corbeaux plus rapaces bizarres volant dans tous les sens à trois mètres du sol.
Déambulant dans les ruelles, je croise un tailleur de pins...
... pouvant être fier de son travail.
Puis le soir arrive, je visite encore un parc et quelques temples en rejoignant la station.
Encore cet oiseau bizarre qui attrappe en vol les morceaux de pain que les passants lui jettent.
Voilà pour le samedi, le lendemain je partais à Hakone, petite ville de montagne réputée pour ses Onsen (sources chaudes) . J'avais mal calculé mon coup et passai ma journée en
train express, train montagnard, funiculaire, téléphérique, bateau et bus, avant de rentrer à Tokyo. Pas de Onsen donc, mais quelques photos du Fuji san et de paysages.
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